Elever des fils

Si vous vous en souvenez j’ai deux enfants. Et il s’avère que c’est enfants sont des garçons. Avant d’avoir des enfants je pensais qu’élever une fille était plus compliqué qu’un fils, mais dans cette nouvel société qui se crée j’ai l’impression qu’avoir un fils est plus compliqué. Car peut importe se qu’il se passe tout est toujours de la faut des hommes. On nous assène d’élever bien nos fils afin qu’ils ne deviennent pas des violeurs. Moi je suis tout à fait d’accord avec ça, mais je me souviens aussi de mon fils empêché de faire de la gymnastique car il n’y a pas de cours pour garçon, je me souviens de son petit frère pris pour une fille par ce qu’il à le malheur d’être né avec des traits fins, de longs cils et et des cheveux bouclés. Je me souviens de la têtes de certaines personnes quand je dis que mon fils fait de la danse et du désarrois du vendeur de Decathlon quand je lui est demandé une tenue pour garçon.

Les parents de filles se font très souvent entendre pour avoir l’égalité des vêtements, moins de rose, moins de volants etc.. Mais quand allons nous entendre les parents de garçons qui veulent des vêtements pour garçons plus souple? Mes fils détestent les jeans. Qu’est ce qu’il à comme choix? Les joggings. On fait plus classe quand même. Le plus jeune aime tout se qui est doux, même pour une bête polaire il n’y à pas moyen de faire mixte, si il en veut une toute douce il est obligé de prendre chez les filles.

Pourquoi tout les vêtements pour garçons sont forcément rugueux? Quand je regarde les vêtements mixte tout se que je vois ce sont des vêtements de garçons avec une étiquettes mixte, quid d’un pantalon mixte avec de la dentelle? Quid d’un vêtements mixte avec du rose? Le jour ou il y aura ça alors oui peut être qu’on pourra parler d’une vraie mixité mais pour l’instant tout se que je vois se sont des vêtements de garçons qui changent d’étiquette. Oui les filles ont le droit d’aimer les dinosaures et les voitures mais dans se cas les garçons ont le droit d’aimer les licornes et les coccinelle.

Je me pause toujours la question de savoir si il ne va pas avoir des problèmes à l’école quand il ramène sa trousse et son agenda Chi, je lui est pausé 3 fois la question de savoir si il était sur de prendre son stylo plume licorne à l’école « mais elle est trop kawaii maman » oui elle est kawaii mon chéri mais pas sur qu’on te fiche la paix avec ça. Heureusement il est connu à l’école et il n’est pas stigmatisé pour ça mais une fois au collège qu’est ce que ça sera?

Les filles ont le droit de faire du foot mais les garçons ont le droit de faire de la danse, les filles ont le droit de mettre du bleu mais les garçons ont le droit de mettre du rose..

J’ai l’impression que tout un pan de cette culture est oublié, à force de se battre pour les filles les garçons n’ont plus rien le droit de dire, je trouve que rabaisser tout les hommes pour faire grandir les femmes n’est absolument pas une solution, je n’élève pas mes fils pour en faire des sous femmes, chacun est égale en droit, une femme peut être pompier mais un homme peut être sage femme. Je vais dire quoi à mes fils? Une femme vaut plus que toi? Non je leurs dit une femme est égale à un homme. Non on ne vaut pas mieux par ce qu’on accouche, non on ne vaut pas mieux par ce qu’on à nos règles, dans c’est moment là j’aime avoir mon mari à mes côtés pour m’aider à passer c’est épreuves. Chaque sexe est important et indispensable. Aucun ne dois prendre le pas sur l’autre. Je suis femme et fière de l’être tout comme je suis fière des femmes que sont mes sœurs et ma mère, des filles que sont mes nièce et ma filleule. Mais je suis également fière des hommes que sont mes frères, de l’homme qu’est mon père, de l’homme qu’est mon mari et des garçons que sont mes fils. Chacun à sa pierre à apporter à l’édifice qu’est en train de devenir notre société.

Sans douleurs ni combat

Je lis beaucoup de témoignage de pertes de poids en ce moment. Et deux choses qui reviennent le plus c’est la douleurs et le champs lexical du combat.

Je ne vois pas ma perte de poids comme un combat, je ne vois pas non plus mon régime comme quelque chose de douloureux bien au contraire.

Je vois des phrases comme « mon combat contre les kg » « on va dégommer les kg » etc etc mon préféré le #nopainnogain. Mais sérieusement vous pensez qu’on ne peut pas perdre du poids dans la bienveillance? Quoi? Si on atteint notre but sans souffrance ni combat on sera moins légitime?

Personnellement je ne suis en combat contre personne. Mon corps et mes kg font partit de moi comment pourrais je être en combat contre moi? Si je gagne je perd. Et j’aime pas perdre. Si je me dit que je suis en combat contre les kg ou contre l’obésité je suis au final en combat contre moi même du coup si je gagne se combat une autre partit de moi à perdu. Quelqu’un qui perd est amère et cherche un moyen de regagner le terrain qu’il à perdu.

Mon fils est en 6ème et commence la chimie, hier soir il m’a rappelé la célèbre phrase de Lavoisier, le père de la chimie moderne, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Je préfère voir ma perte de poids de se sens la. Comme une transformation. Ma graisse se transforme en énergie, cette transformation ne peut arriver qu’avec un apport calorique moindre. Je suis en transformation d’une personne obèse vers une personne de corpulence normale. Une transformation ne demande pas de combat ni de violence.

Je fais ma transformation en toute bienveillance envers moi même. C’est une transformation autant physique que psychique. Elle demande du temps et de l’écoute de sois. Il y à peut j’ai eut, et j’ai encore, des soucis de santé, je n’arrivais pas à me concentrer et sur ma perte de poids et sur mes soucis de peau qui me bouffait la vie, donc j’ai mit de côté pour un temps, alors oui j’ai pris 2kg. Mais j’ai pu soigner ma peau sans avoir mon régime en tête. Dès que mon eczema à reculé j’ai repris mon régime et j’ai perdu 3kg. Si je n’avais pas fait ça comment est ce que je l’aurais vécu? J’aurais eut la tête pleine de soucis, j’aurais culpabilisé de ne pas réussir mon régime et j’aurais été très stressé. Mon soucis étant un eczema le stress n’ai pas se qu’il y à de mieux. du coup j’ai mit de côté l’application ou je note tout et j’ai juste fait attention, j’ai trop mangé et je me suis senti très mal. Donc leçon à tirer de l’exprerience? Ne plus se goinfrer pour aller mieux trouver autre chose.

Il faut parfois savoir lâcher prise pour allez mieux, et mieux se connaître. Avec une mentalité de guerrière mon eczema serait peut être encore virulent sur ma main et je serais toujours handicapé pour ne serais ce que faire mon shampoing ou me brosser les dents.

J’apprend à connaitre mon corps, chose qu’en 34 ans d’existence je n’ai jamais vraiment fait. Je n’ai jamais aimé mon corps et je ne pense pas l’aimer un jour. Mais j’apprend à être gentille avec lui, j’apprend à ne pas lui en vouloir de se qu’il est. Il à tout fait pour me protéger, m’armer contre se monde qui veut que je sois quelque chose que je ne serais jamais. J’apprend à être moi.

Depuis que j’ai perdu du poids on me dit que je suis rayonnante etc.. Je ne suis pas sur que se soit dans se sens que ça marche. Je n’ai plus mon armure extérieur donc je dois avoir une armure intérieur. Et c’est ça je crois que les gens autours de moi voient. Mes fils ont toujours de « petits » soucis à l’école j’ai donc eut un RDV téléphonique avec la CPE du grand et un RDV physique avec la maîtresse du petit, alors oui j’ai été bien boostée par leur psy, mais en même temps j’étais sur de moi, sur que j’étais dans le vrai, sur que oui je suis leurs mère donc je les connaît je sais qui ils sont, je n’ai pas du tout angoissé pour c’est RDV, j’ai même une tout petit peut harcelée la CPE pour réussir à l’avoir au téléphone et lui dire ma façon de penser. Et vous savez quoi? Pour une fois j’ai bien été écoutée et on m’a répondu que j’avais raison et tout sera mit en oeuvre pour faciliter la vie de mes fils.

Je ne dit pas que ma vie change grâce à a perte de poids je dis que cette décision me change.

Vous ne verrez jamais chez moi de no pain no gain, de combat contre mes kg, d’objectif sortir de l’obésité etc… Vous verrez chez moi des sourire, des joies de retrouver un corps, des questionnements sur se que je deviens.

Aimez vous

Exister ?

Dans mon poste précédant je vous palais de pourquoi j’ai décider de perdre du poids, ici je vais vous parler de comment je le vis.

En effet dès qu’on perd un peut de poids on se doit d’être super contente, de faire la danse de la joie etc…

Oui sauf que ce n’est pas aussi simple que ça.

En effet, se poids, se gras, que l’on perd fait partit de nous, de moi. A chaque kilo que je perd c’est à une partit de moi que je dois dire au revoir. Mais qu’elle partit? Et si je perds des parties de moi que reste-t-il de moi?

Je suis devenu grosse, mère et femme en même temps. Si je perd l’un de c’est statut est ce que je garde les deux autres? La réponse évidente est oui bien sur. Mais cette réponse est celle de la tête, pas celle du corps. mon corps de femme ne sais pas être autrement que gros, obèse, énorme… Si il devient mince, normal qui est il? Les magazines nous disent à longueur d’article que pour être heureux il suffit d’être mince, mais nul part il n’y à de recette miracle pour savoir comment apprivoiser se nouveau moi.

La preuve qu’il est difficile de savoir qui on est quand on a perdu plus de 15kg? Je me fait mal. Je me fait mal en me grattant le visage car je n’ai plus de graisse protectrice sur mes paumettes, je me fait mal en me grattant l’épaule pour la même raison. Ce corps qui change n’est pas encore vraiment le miens, je ne sais pas vraiment comment l’habiller, il est encore trop semblable à celui que j’avais avant mais plus tout à fait. Il y a des partit que je ne reconnais plus trop car elles ont beaucoup diminuée et d’autres d’ont je ne me rend pas compte, on me dit que j’ai perdu du visage et du ventre, je le vois sur les photos pour le visage mais pour le ventre pas du tout, je le trouve toujours aussi gros et encore plus mou. Déjà que je ne me suis jamais vu comme les autres me vois depuis que j’ai perdu du poids c’est encore pire.

Mais j’ai besoin de c’est miroirs vivant pour me prouver que j’existe toujours. Mon mari n’en peut plus de m’entendre lui demander si j’existe, mais c’est vraiment se que je ressent. Est ce que j’existe toujours? Est ce que je suis toujours moi?

Renouveau

Bonjour,

Il y à encore du mon ici? Ca fait très longtemps que je n’ai pas eut envie de publier ici. J’avais même à vrai dire perdu l’envie d’écrire. Mais depuis fin 2018 L’envie m’est revenu. Pour moi tout d’abord, puis pourquoi pas ici, histoire de vous faire part de mes réflexions.

Des réflexions j’en est beaucoup en ce moment.

Déjà au alentours de Noël j’ai eut envie de me mettre au régime. Alors pas pour rentrer dans une taille  0 histoire d’avoir un BeachBody ou je ne sais plus comment ils appellent ça dans les magazines à la con. Non histoire d’avoir un corps qui me permet de vivre comme je l’entend. De pouvoir lacer mes chaussures sans avoir l’impression de faire ma gym pour le mois, histoire de pouvoir récupérer un truc qui est tomber à mes pieds dans la voiture… Des choses toute bête mais qui sont très très embêtante à vivre.

De là vient bien sur une question : POURQUOI? Pourquoi est ce que je me suis handicapée la vie comme ça pendant 10 ans? Car oui je suis persuadée que l’obésité, n’en déplaise à beaucoup de monde, est plus une maladie psychologique, si on peut parler de maladie, qu’une maladie physique. Je suis en obésité morbide, plus de 40 d’IMC, donc je devrais être pas loin de la mort , mais je vais bien. Pour moi la prise de poids commence avec un traumatisme psychologique. En ce qui me concerne c’est ma première grossesse, suivis de mes années de dépression et d’épuisement maternel. Je vous est déjà parlé de mes grossesse qui ont été très dur à vivre pour moi. Mais c’est traumatismes ne laissent aucune trace physique, donc comment prouver au monde que NON on ne va pas bien? Qu’on à besoin d’aide, que tout n’est pas rose dans notre vie? Comment se protéger de toutes les agressions extérieur, de toutes c’est personnes que savent mieux que vous comment être une bonne mère, une bonne épouse, une bonne maîtresse de maison? En se faisant une armure, en prenant de la place. Le meilleur moyen c’est de prendre du poids. Ce n’est pas le poids qui fait la dépression, c’est la dépression qui fait le poids. En fin d’année j’ai pris conscience de ça et j’en est eut marre. Je me suis pausé LA question : Est ce que j’ai envie que toute ma vie soit conditionnée par ma dépression alors que j’en suis sorti? Est ce que j’ai envie de dire au monde entier « Regardez comme j’ai été malheureuse? » NON. Maintenant j’ai envie de passer à autre chose. J’ai bien déprimée, j’ai bien profité de ma dépression maintenant j’ai envie d’être heureuse et libre.

Et je ne peut pas être libre à 135Kg. Je ne peut pas être libre si je dois me demander à chaque fois que je veut faire quelque chose si c’est compatible avec mon poids, ma taille de vêtements, ma morphologie, ça pour moi c’est être esclave de mon corps, de mon mal être et je ne veut plus. Je veut pouvoir piquer la trottinette de mes fils sans me demander si je vais la casser, je veut pouvoir aller Disney sans me demander si mon cul passe dans les siège, je veut pouvoir allez au ski sans payer un rein pour une combinaison, je veut pouvoir m’acheter des culotte Pikachu chez Undiz. Heu oui se dernier point est TRÈS important, me demander pas pourquoi mais c’est culotte on été un des déclic. C’est très con mais c’est comme ça. Un autre c’est le mariage de mon frère qui à pour thème Médiéval Fantasy, et en 52 c’est juste impossible de trouver quoi que se soit.

A l’heure ou je vous parle j’ai déjà perdu 15Kg, donc je fais 120Kg c’est bien évidement encore énorme, mais ça m’a déjà changé la vie. Je suis passé du 110H au 105F en soutien gorge, donc de la très grande taille à la grande taille, une taille qu’on trouve un peut plus facilement en tout cas. Je peut m’asseoir en tailleur dans le canapé, chose que je ne pouvais plus faire, je suis passé de la taille 52 à la taille 50 en bague, se qui est beaucoup plus facile à trouver quand même. Ils n’en ont toujours pas plus en stock mais au moins j’ai un plus grand choix. Bon mes bagues de fiançailles et mon alliance sont trop grandes mais c’est pas grave mon mari m’en à acheter une autre.

Donc je vais surement revenir ici vous parler de ma perte de poids, de se que ça fait ressortir en moi.

merci de m’avoir lu

Bonne journée !

Vision(s) du (des) corps

J’ai plusieurs personnes autours de moi qui sont au régime, ou qui veulent l’être.
Moi je fais 130kg, ou par là, et je le vie bien.  Donc je m’interroge beaucoup sur la vision que chaque personne à de son corps et de celui des autres. Un jour je me suis amusée à calculer mon IMC, il était marqué que je suis en obésité morbide… Morbide à une connotation de mort.  Je ne me sent pas du tout en train de mourir. Je me sent même très vivante. Je marche, je cours, je ris, je parle, je chante, je cris, je pleure… Comme tous le monde en somme.  Peut importe si je suis grosse ou maigre. Ça n’a pas de sens pour moi.

Alors j’aimerais être plus mince en effet, mais pas pour me sentir vivante,  pas pour être « plus belle en maillot de bain »  non, pour pouvoir me mettre du vernis sur les pieds, pour pouvoir attraper un truc sous mon siège en voiture…

Pour se faire je ne fais pas un régime, je n’arrête pas de manger, je ne fais pas de sport à outrance. Je vais voir une psychologue. Afin de comprendre comment et, surtout pourquoi, j’en suis arrivée là. Car non il ne suffit pas de manger beaucoup pour grossir, et donc, de manger moins pour maigrir.  Il y a bien plus que ça en jeu. 

J’ai surtout eut envie de comprendre qui je suis, ce que je suis.  Et je ne le saurais jamais en faisant un bête régime.

Demain

Demain nous avons rendez-vous chez la psychologue de K, pour la restitution du test de QI de Kilian.
Je me suis tellement fait à l’idée qu’il est surdoué que je ne sais pas comment je réagirait si le test dis le contraire.  Il en a tout le comportement c’est sur. Mais je n’arrive pas à me rendre compte si il est vraiment différent des autres enfants….
Il a toujours été comme ça, le petit à l’air de prendre le même chemin !

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